ScrapbookVoyage

Méthode

Comment faire un carnet de voyage scrapbooking : guide complet

Le tuto pas à pas, écrit au retour du Japon. Matériel 20€, méthode 3 phases, 10 idées de pages testées sur le terrain.

Par François Contet Testé sur le terrain
Carnet de voyage scrapbooking ouvert sur double page Japon avec goshuin et billet Shinkansen, lumière naturelle fond bois
Photo François Contet, Kyoto avril 2026

En bref

Un carnet de voyage scrapbooking est un carnet papier dans lequel on colle tickets, photos, plans annotés et petits objets ramassés en route, avec quelques lignes de texte. Trois phases : préparer le kit (20€ de matériel : carnet A5 120 g/m², washi tape, colle stick, stylo gel), remplir 10-15 min par jour pendant le voyage, finaliser au retour en deux ou trois soirées. Pas besoin de savoir dessiner : 80% du contenu est du collage, le reste du texte court.

À retenir

  • Matériel indispensable : carnet A5 papier 120 g/m² minimum, washi tape, colle stick (jamais liquide), stylo gel, ciseaux, pochette zippée — budget total 20€
  • Règle des 10-15 min par soir pendant le voyage : anti burn-out créatif, 1 ticket + 3 mots suffisent les jours fatigue
  • Pas besoin de savoir dessiner : mon carnet Japon 2026 contient zéro aquarelle, 32 pages de collage et texte
  • Finaliser en 2-3 soirées dans les 15 jours suivant le retour, sinon le carnet reste inachevé 6 mois ou plus
  • 5 erreurs de débutant assumées : trop de matériel, carnet trop petit, colle liquide, vouloir tout noter, photos carrées uniquement
  • 10 idées de pages testées : jour 1, gastronomie, rencontres, transport, moment raté, souvenirs plats, vocabulaire, chiffres, météo, double page destination favorite

En bref : un carnet de voyage scrapbooking en trois phases

Trois phases, une méthode, zéro mystique. La phase 1 se passe la veille du vol : on réunit 20€ de matériel, on prépare la page de garde, on glisse le kit dans le sac à dos (250 g, une pochette plate). La phase 2, c’est 10 à 15 minutes par soir pendant le voyage, routine à tenir sans obsession. La phase 3, au retour, bloque deux ou trois soirées dans les 15 jours pour ne pas laisser traîner six mois.

J’ai tenu mon premier carnet en 2022 au Vietnam, je suis rentré il y a une semaine du Japon avec le cinquième. Entre les deux, j’ai fait toutes les erreurs possibles. Colle liquide qui gondole le papier. Carnet trop petit. 60€ de matériel acheté pour rien. La méthode ci-dessous, c’est ce que j’aurais voulu lire en 2022.

Ce qu’est vraiment un carnet de voyage scrapbooking (et ce que ce n’est pas)

Définition simple en trois lignes. Un carnet de voyage scrapbooking est un carnet papier dans lequel on colle, pendant et après un voyage, des tickets, photos, plans, petits objets plats et quelques phrases manuscrites. Le mot “scrapbooking” vient de “scrap” : bout, chute, reste. On colle ce qu’on aurait jeté.

Ce n’est pas un carnet classique (texte seul, trop monotone au bout de trois jours). Ce n’est pas un bullet journal (organisation quotidienne, pas voyage). Ce n’est pas un livre photo imprimé en ligne (trop lisse, pas la trace de la main). C’est un objet hybride, qui garde l’odeur du papier et le froissé d’un ticket de métro.

Pourquoi le faire plutôt que tout laisser sur son téléphone

Je suis rentré du Japon le 13 avril 2026, j’ai 4 217 photos dans Google Photos. Dans deux ans, je serai incapable de les retrouver. Mon carnet, lui, restera sur l’étagère et se relira en 20 minutes. J’ai ressorti mon carnet Vietnam 2022 l’an dernier. Je n’avais pas rouvert les photos correspondantes depuis la fin du voyage. Le carnet, je le relis une fois par an en moyenne.

Ce n’est pas une opinion sur le papier contre le numérique. C’est une observation pragmatique : les photos de téléphone sont un fichier, le carnet est un objet. Les objets sortent de leur étagère. Les fichiers disparaissent dans le cloud.

Le mythe “il faut être artiste”

Je dessine comme un enfant de sept ans. Mon carnet Japon 2026 ne contient pas une seule aquarelle. 80% du contenu est du collage (32 pages sur 32 comptées au retour). Le reste, c’est du texte au stylo gel et trois tableaux de vocabulaire.

Le carnet de voyage scrapbooking est le format le plus accessible pour quelqu’un qui ne dessine pas. Si tu sais manier une paire de ciseaux et un stylo, tu sais faire. Si tu veux ajouter de l’aquarelle ou du lettering plus tard, libre à toi. Ce n’est pas un prérequis.

Le matériel indispensable (budget 20€ pour bien débuter)

Liste courte, six items. J’ai testé bien plus, je n’utilise plus que ça.

Le carnet lui-même

Format A5 (14,8 × 21 cm). C’est la taille qui tient dans un sac à dos et qui laisse la place de coller une photo 10×15 cm avec du texte à côté. Plus petit (A6), tu galères à la moindre photo. Plus grand (A4), tu transportes un pavé.

Papier 120 g/m² minimum. En dessous, la colle en stick traverse et tu vois les collages par transparence sur le verso. L’idéal, c’est 140 g. Couverture rigide si tu écris debout dans le métro ou assis sur un muret à Kyoto (je fais ça tout le temps).

Trois références testées sur mes carnets :

CarnetPrixPapierPagesVerdict
Leuchtturm1917 A522€80 g/m²251Carnet perso Japon 2026. Papier un peu fin pour colle épaisse, OK avec washi tape et colle stick légère.
Moleskine Voyage A524€100 g/m²208Fait le job, couverture rigide solide. Mon carnet Islande 2024.
Carnet ScrapbookVoyage5 à 7€140 g/m²180Conçu pour le collage. Papier le plus épais de la sélection, rapport qualité/prix le meilleur. En pré-lancement, liste d’attente ouverte.

Le carnet ScrapbookVoyage est le produit qu’on développe spécifiquement pour ça. Pas de survente : si tu as déjà un Leuchtturm ou un Moleskine qui traîne, commence avec lui.

Washi tape : l’outil qui change tout

Définition rapide : le washi tape est un ruban adhésif en papier de riz japonais. Il se repositionne 2 ou 3 fois sans déchirer le carnet, se déchire à la main (pas besoin de ciseaux), existe en motifs pastel et largeurs 10 à 20 mm. C’est l’accessoire qui transforme un collage banal en mise en page propre.

Prix : 1 à 3€ le rouleau chez Cultura ou Action. 100 yens (environ 0,60€) chez Daiso à Shinjuku, où j’ai pris trois rouleaux fin mars 2026 qui ont tenu le voyage entier. Recommandation : trois rouleaux unis (couleur dominante + deux accents) plus un motif. Quatre rouleaux max. Au-delà, tu accumules.

Stylos et feutres

Un stylo gel noir qui ne bave pas sur papier fin. Deux références : Uni-ball Signo 0.5 et Pilot G2. Les deux tiennent 3 mois d’écriture quotidienne. Un feutre à pointe fine pour les titres ou les cadres : Stabilo point 88 ou Staedtler triplus. Pas besoin de 40 couleurs. Un noir, un feutre foncé, point.

Colle : la question qui tue

Colle stick uniquement. UHU ou Pritt, les deux marchent. Jamais de colle liquide. Pourquoi : la colle liquide mouille le papier et le gondole en moins de 10 minutes. J’ai fait l’erreur au Vietnam en 2022, une page entière à la poubelle. Pour les objets un peu épais (tickets cartonnés, petites pochettes kraft), un rouleau de double-face fin fait le travail.

Ciseaux et pochette voyage

Ciseaux petits à bouts ronds, lame inférieure à 6 cm pour passer en cabine en France (règle Vinci Airports confirmée avril 2026). Au-delà de 6 cm, en soute seulement. Une pochette zippée (type sac congélation ou pochette plastique A5) dans laquelle on range pendant la journée tout ce qu’on collectionne. Sans cette pochette, tes tickets finissent froissés au fond du sac à dos avec les miettes de banh mi.

Avant le départ : 10 minutes pour préparer son kit

La checklist minimale

Sept items, faisables la veille du vol en 10 minutes :

  1. Le carnet A5
  2. Deux à trois rouleaux de washi tape
  3. Un stylo gel + un feutre fin
  4. Une colle stick + un rouleau de double-face fin
  5. Une paire de ciseaux
  6. Une pochette zippée A5
  7. (optionnel) Une mini-imprimante photo Instax Mini, ou commande Cheerz programmée pour le retour

Comment caser tout ça dans un sac à dos de 40L

Le kit complet tient dans une pochette plate 20 × 15 × 3 cm. Mon kit Japon pesait 280 g, pesé au terminal 2F de Charles-de-Gaulle le 30 mars 2026 juste avant l’enregistrement. Rien à voir avec la charge mentale que je m’imaginais avant de me lancer en 2022 (j’avais emporté 800 g de matériel inutile).

Préparer la page de garde avant de partir

Date, destination, une phrase d’intention. Cinq minutes. Pour le Japon 2026 j’ai écrit : “14 jours pour comprendre le Japon hors cartes postales”. Pour le Vietnam 2022 en face : “Première fois en Asie, apprendre à lâcher prise”. Ça sert à rien d’intellectualiser, c’est juste une amorce. La page de garde remplie avant le départ, tu es beaucoup plus enclin à sortir le carnet dès le vol aller. Carnet neuf blanc à 30 000 pieds = page blanche qui paralyse.

Pendant le voyage : remplir sans se mettre la pression

La règle qui m’a sauvé du burn-out créatif en 2023 à Bali : 10 à 15 minutes par soir, pas plus. J’ai testé l’inverse en 2022 au Vietnam (une heure par soir, pages super chargées), j’ai abandonné après le jour 4 et j’ai dû tout rattraper au retour. Plus jamais.

La routine des 10 minutes

Le soir, juste avant le dîner ou juste avant de dormir. Sortir la pochette du jour, trier trois à cinq items, en coller deux ou trois, écrire trois ou quatre phrases. Stop. Les jours de marathon (14 000 pas à Kyoto le 5 avril, rentré à 22h15 claqué), un ticket collé et trois mots suffisent. “Fushimi Inari, 6h45, désert” : c’est une entrée valide.

Les jours où on ne touche pas le carnet

Ça arrive. Sur mes 14 jours au Japon, j’ai eu trois jours zéro : arrivée jetlag, jour pluie-flemme à Kyoto, veille de départ. Les jours suivants, soit je rattrapais deux jours en un, soit je laissais une page “trou” datée. Pas de culpabilité. Un carnet avec deux pages vides sur 32 reste un beau carnet. Un carnet abandonné au jour 6 reste une frustration.

Noter les infos quand c’est frais

Le prix exact d’un ramen (1 200 yens chez Ichiran à Shinjuku, le 31 mars). Le nom du serveur ou du guide qui a changé le voyage (Keiichi, guide bénévole à Arashiyama, fait ça depuis 15 ans gratuitement). L’horaire du premier Shinkansen (Tokyo-Kyoto Hikari 511, 6h17 départ Shinagawa). Dans six mois, ces détails sont perdus si tu ne les notes pas dans la semaine.

Photos : quoi faire sur place

Trier le soir sur le téléphone. Supprimer les ratés (flou, doublon, cadrage à reprendre). Marquer les deux ou trois “photos du jour” en favori. Ne pas imprimer tout de suite si tu voyages en backpack (impossible logistiquement), juste noter le numéro ou le nom du fichier sur la page concernée. Impression au retour via Cheerz ou Lalalab, ou Instax Mini si tu veux l’immédiat en voyage (recharge de 10 photos : 12€ sur Amazon).

Au retour : finaliser en deux ou trois soirées

Piège classique : laisser traîner six mois et ne jamais finir le carnet. Je l’ai fait en 2022. Je n’ai terminé le Vietnam 2022 qu’en septembre 2023, 15 mois après. Bloquer deux ou trois soirées dans les 15 jours qui suivent le retour évite ça.

Trier la pochette “reste”

Tout ce qu’on a collecté mais pas encore collé. Étaler sur la table de la cuisine. Jeter environ 30% : doublons, tickets qu’on ne reconnaît plus, serviettes en papier qu’on avait mises de côté sans raison claire. Coller le reste en vrac sur une double page, ça fait la “double page récap”. J’ai une double récap dans chacun de mes cinq carnets, c’est souvent la page la plus dense et la plus relue.

Imprimer ses photos

Mon test pratique Japon 2026 : Cheerz, commande passée le 15 avril, 21 tirages 10 × 15 cm livrés le 18 avril pour 12,60€. Emballage carton rigide, qualité brillante (ou mate en option). Alternatives équivalentes : Photoweb, Lalalab, Fizzer. Pour l’Instax Mini en temps réel sur place : compter 1,20€ par photo (recharge 10 photos à 12€), l’intérêt est le développement instantané.

Pour un carnet A5 de 14 jours, 15 à 25 photos suffisent. Plus, tu satures les pages et tu n’as plus de place pour les collages papier.

Écrire la conclusion

Deux ou trois pages maximum. Quatre questions, pas plus :

  1. Le meilleur moment du voyage (un seul, pas une liste)
  2. Le pire moment ou la galère (assumer, c’est la page qu’on relit le plus)
  3. Ce qu’on referait
  4. Ce qu’on éviterait

Dans cinq ans, c’est cette conclusion qu’on relira en premier quand on rouvrira le carnet. Pas les pages Fushimi Inari ou Dotonbori : la conclusion.

10 idées de pages qui marchent à tous les coups

Inventaire des pages qui reviennent dans mes cinq carnets. Rien de théorique, que du testé.

  1. La page “Jour 1” — plan de la ville + premiers mots appris en langue locale + ticket d’arrivée (Skyliner Narita, bus aéroport Denpasar, taxi Marrakech). Donne le ton.
  2. La page gastronomie — carte de resto collée + plats goûtés avec note sur 10 (ramen tonkotsu Ichiran Shinjuku 9/10, takoyaki Wanaka Osaka 8/10, kaiseki ryokan Gora Kadan 10/10).
  3. La page rencontres — cartes de visite échangées + deux lignes sur la personne. Au Japon, la tradition du meishi koukan (échange à deux mains avec bow) est forte, j’ai reçu deux cartes en 14 jours.
  4. La page transport — billets collés en bande verticale. Mes 14 tickets Suica collés p.3 du carnet Japon, la page que je regarde le plus souvent.
  5. La page “moment raté” — celle qu’on relit le plus cinq ans après. Ma galère aéroport Bali 2023, huit heures coincé pour un vol retardé. Relue dix fois.
  6. La page souvenirs plats — étiquettes de saké, sachets de thé, tickets de musée, emballage onigiri Family Mart, napperon d’izakaya.
  7. La page vocabulaire local — tableau français → langue locale → phonétique. Mon tableau japonais p.5 carnet Japon : arigatou, sumimasen, oishii, toire, eki.
  8. La page chiffres — km parcourus (GPS Strava), pas totaux (Apple Health), budget par jour, nombre de cafés bus. Satisfaisant à remplir au retour.
  9. La page météo / ambiance — un mot par jour + couleur du ciel en touche de feutre. 14 mots pour le Japon : netteté, silence, électrique, ordre, pluie, sakura, foule, zen, bois, vert, sombre, crêpe, feu, adieu.
  10. La double page “destination favorite” — photos + carte + résumé d’une seule ville ou zone. Ma double page Kyoto fait p.16-17 du carnet Japon, c’est la plus travaillée des 32.

Les 5 erreurs de débutant que j’ai faites

Assumé. Une erreur = un paragraphe, pas de leçon de morale.

Acheter trop de matériel au début. En 2022, j’ai dépensé 60€ chez Cultura avant le Vietnam. Aquarelles pas utilisées, tampons jamais sortis, feutres trop gros. Au retour, j’avais utilisé 15€ de matériel. Les 45€ restants servent encore parfois, cinq ans après, mais c’était de l’over-investment classique du débutant.

Choisir un carnet trop petit. Bali 2023, Moleskine A6 (9 × 14 cm). Trop serré pour coller une photo 10 × 15. J’ai dû tout plier, redécouper, ça rend mal. A5 minimum pour tous les carnets suivants.

Utiliser de la colle liquide. Carnet Vietnam 2022, page 12 gondolée, encore visible aujourd’hui. Ça a viré pigment, la page n’est plus plate. Colle stick uniquement, règle gravée.

Vouloir tout noter chaque jour. Vietnam 2022, une heure par soir, abandon au jour 4. Règle des 10-15 min adoptée depuis, jamais retour en arrière.

Imprimer les photos en format carré uniquement. Islande 2024, toutes mes photos tirées en 10 × 10 cm via une app de l’époque. Ça rend mal mélangé aux tickets rectangulaires et aux collages. Format 10 × 15 cm par défaut, carré uniquement si tu as un projet graphique précis.

Carnet papier vs numérique : mon choix après 4 ans de scrap

Ni plaidoyer ni caricature. Les deux formats ont leur utilité.

Le papier gagne pour trois choses : la texture (on touche le carnet, on tourne les pages), le collage physique (un ticket froissé reste un ticket froissé, un scan est plat), et le poids émotionnel (un carnet qui a voyagé dans un sac à dos porte cette histoire). Le numérique (Canva, Notion, BookWright, Cewe) gagne pour deux choses : le partage familial à distance (ma mère ne recevra pas mon carnet papier, elle reçoit le PDF) et l’archivage long terme (le papier peut brûler, le cloud reste).

Ce que je fais depuis 2024 : le carnet papier pour moi, en un exemplaire. Un scan PDF export (simple scanner de téléphone, app Adobe Scan gratuite) pour la famille, envoyé par mail. Deux heures de travail pour le PDF au retour, ça coûte zéro, ça double la portée du carnet.

Questions matériel qu’on me pose souvent (mini-FAQ dans l’article)

Quatre sujets qui reviennent en messages privés depuis que j’écris sur le sujet.

“Tu colles vraiment tout ou tu tries ?” Je trie. Sur 40 tickets ramassés au Japon, j’en ai collé 22. Les 18 restants étaient des doublons (plusieurs tickets de métro identiques), des reçus sans intérêt graphique (Family Mart en majorité), ou des trucs que je ne reconnaissais plus à froid au retour. Règle mentale : si en déposant l’objet sur la table deux semaines après, tu ne sais plus pourquoi tu l’as gardé, poubelle.

“Que faire des cartes postales achetées sur place ?” Deux options. Soit collées dans le carnet (format 10 × 15 cm, idéal pour A5), soit envoyées à soi-même avec un mot manuscrit — à l’arrivée à la maison, la carte est tamponnée par la poste du pays, collée ensuite dans le carnet avec son enveloppe. J’ai fait ça au Maroc 2025, résultat cool.

“Comment protéger le carnet dans un sac à dos mouillé ?” Pochette zip-lock étanche (2€ Decathlon) en plus de la pochette matériel. En Islande 2024 pluie quotidienne, carnet intact. Au Japon, pas utile (quasi pas de pluie sur les 14 jours).

“Le carnet peut-il se mettre en cabine sans problème ?” Oui. Pas d’objet interdit si les ciseaux font moins de 6 cm. Le contrôleur de Charles-de-Gaulle a ouvert ma pochette matériel en mars 2026, tout est passé sans souci. La colle stick et le washi tape n’ont jamais posé problème en 5 vols.

Pour appliquer la méthode : exemples terrain

Trois exemples de destinations où j’ai tenu un carnet, avec liens vers les guides complets :

  • Japon 14 jours — goshuin, washi Daiso, sakura séchées, billets Shinkansen, omamori de Meiji-jingu. Destination la plus riche en matière scrap que j’ai faite. Voir le guide Japon 14 jours complet.
  • Vietnam du Nord au Sud — premier carnet, plein d’erreurs assumées (colle liquide, format A6, over-documentation). Voir le guide Vietnam 15 jours.
  • Bali famille — double page tenue par ma nièce de six ans, la plus touchante de tous mes carnets. Voir le guide Bali 2026.

Le carnet ScrapbookVoyage : conçu pour ça

Deux paragraphes honnêtes, pas de survente.

On développe un carnet A5 spécifique pour le scrapbooking voyage depuis fin 2025. Papier 140 g/m² (le plus épais de la sélection comparée plus haut), couverture rigide en lin, signet, 180 pages, format 14,8 × 21 cm. Prix prévu 5 à 7€ en production série. Pensé pour tenir 14 à 21 jours de voyage sans gondoler et sans déchirer.

En pré-lancement, pas de stock dispo à la date de publication de cet article. Liste d’attente ouverte : tu reçois un mail quand le carnet est disponible, aucun engagement, pas de spam. Pour rejoindre la liste : la page carnet ScrapbookVoyage.


Dernière vérification de cet article : 20 avril 2026. Mise à jour trimestrielle des prix et références matériel. Si tu repères une info périmée, signale-la sur la page contact.

FAQ

Les questions qu'on nous pose

Faut-il savoir dessiner pour faire un carnet de voyage scrapbooking ?

Non. Mon carnet Japon 2026 ne contient pas une seule aquarelle. 80% du contenu est du collage (tickets, photos, étiquettes) plus trois ou quatre phrases par jour. Le scrapbooking, c'est assembler ce qu'on ramène, pas dessiner. Les plus beaux carnets sont les plus personnels, pas les plus techniques.

Quel carnet choisir pour commencer un carnet de voyage ?

Un format A5 (14,8 × 21 cm) avec papier 120 g/m² minimum, sinon la colle traverse. Couverture rigide si tu écris debout ou dans le métro. Budget 8 à 25€. Les Leuchtturm1917 et Moleskine Voyage font le job. Le carnet ScrapbookVoyage (5 à 7€, papier 140 g) est pensé spécifiquement pour le collage.

Combien de temps faut-il consacrer au carnet chaque jour en voyage ?

10 à 15 minutes le soir, pas plus. La règle anti burn-out créatif : un ticket collé et trois mots écrits suffisent les jours de fatigue. Sur mes 14 jours au Japon, j'ai eu trois jours à zéro et deux jours rattrapés en un. Pas de culpabilité, pas de perfection à chercher.

Quel matériel minimum pour un budget serré ?

Pour 20€ : un carnet A5 (8 à 12€), deux rouleaux de washi tape (3€ chez Action ou Daiso), un stylo gel noir (3€), une colle en stick (2€), une pochette zippée pour collecter en route (1€). Rien d'autre n'est indispensable pour commencer. Les accessoires viennent après, au fil des voyages.

Comment imprimer ses photos pour le carnet sans se ruiner ?

Trois options. Cheerz (app) : 21 tirages 10×15 cm livrés sous 4 jours pour 12€. Photoweb ou Lalalab : tarifs similaires, parfois promo à 9€. Instax Mini Fujifilm pour l'instant en voyage : 12€ la recharge de 10 photos. Pour un carnet A5, 15 à 25 photos suffisent.

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